09 juin 2008
Couverture du risque santé, protection sociale et micro-assurance santé
Inter-réseaux publie le Bulletin de veille n°128
Inter-réseaux Développement rural
Le Bulletin de veille Inter-réseaux est une veille thématique bi-mensuelle qui fait un point sur l’actualité du développement rural sur le net.
D'après une étude réalisée par le Microinsurance Center en 2006,
moins de 3% des habitants des cent pays les plus pauvres ont accès à
des produits d'assurance. Aujourd'hui beaucoup d'organisations,
d'états, s'intéressent à cette question, allant parfois jusqu'à estimer
que c'est un moyen majeur pour parvenir à atteindre les objectifs du
millénaire. Des expériences de mutuelles de santé, de microassurances,
d'assurances contre les risques climatiques, ou encore pour couvrir les
pertes de bétails, etc. se développent. Voici quelques références et
exemples que le réseau a permis d'identifier sur le web.
Couverture du risque santé, protection sociale et micro-assurance santé
Financement du monde agricole et rural : quoi de neuf ?
Le Portail
A la recherche d'un nouveau paradigme
A partir de :
Le passage du tout Etat à celui du tout "libéral"
Dans les années 60-70, le financement du secteur rural et agricole était fondé sur une intervention étatique forte, s’appuyant sur des banques publiques de développement et une offre de crédit subventionné développée comme un « intrant » parmi d’autres, pour la production agricole. A partir des années 1980, l’échec de l’offre de crédit subventionné et la défaillance des Etats ont été mis en avant pour justifier la fermeture des banques publiques, la libéralisation du secteur financier et le développement de la microfinance.
- Le financement du monde rural s'est-il amélioré pour autant ?
Le secteur de la microfinance s'est quant à lui développé en milieu rural, mais reste globalement fragile. En Afrique de l'Ouest, cette offre microfinance reste très centrée sur les zones agricoles sécurisées (zones de cultures de rente, filières intégrées, périmètres irrigués, etc) au détriment des zones d'agricultures vivrières plus risquées et les crédits offerts sont essentiellement de court terme, ne répondant pas à la diversité des besoins exprimés.
Le mouvement de commercialisation de la microfinance avec une pression mise sur la rentabilité du secteur a accentué le retrait des zones défavorisées ou non sécurisées.
Récemment pourtant, le secteur rural et agricole et la question
spécifique du financement rural bénéficient d'une attention nouvelle
face aux enjeux de croissance démographique, création d'emploi, gestion
des ressources naturelles et plus récemment d'augmentation du prix des
produits agricoles et de crise alimentaire mondiale (cf. "rapport sur le développement dans le monde, l'agriculture au service du développement",
Banque Mondiale, 2008). Beaucoup d'institutions rappellent que l'accès
à des financements ruraux adaptés est l'une des clés au développement
du monde rural et agricole.
Face à l'échec du "tout Etat" et du tout "marché", on cherche,
parallèlement à la définition de nouvelles politiques publiques, à
développer aujourd’hui des approches pragmatiques, des synergies et
complémentarités entre acteurs diversifiés, s’appuyant en particulier
sur des partenariats Publics-Privés ou Privés-Privés, avec l'apparition
de nouveaux acteurs : fonds spécialisés en microfinance, fonds
internationaux de garantie, implication récente des agroindustries et
des acteurs des filières agricoles. Il s’agit alors de construire des
alliances stratégiques pour sécuriser les services financiers et
favoriser leur accès par les acteurs ruraux. Ces alliances peuvent prendre des formes diverses :
Vers un nouveau paradigme du financement rural et agricole ?
Les prémices de partenariats innovants existent mais restent à ce stade
marginaux et pas suffisamment étudiés pour affirmer que l'on se trouve
face à un véritable renouveau de la pensée du financement rural.
Une première approche de la finance rurale et agricole prend le secteur
financier comme point de départ et souligne le rôle important des
institutions financières pour faciliter l’accès à une large gamme de
services. L'autre approche se centre sur la filière ou "chaîne de
valeurs" (value chain). Elle prend la filière de production comme point
de départ soulignant les financements qui sont proposés tout au long de
la chaîne agricole de valeur (par exemple les fournisseurs d’intrants,
les transformateurs, les intermédiaires et les acheteurs) et les
services financiers sont le plus souvent combinés avec des activités de
commercialisation et éventuellement de l’assistance technique. C'est ce
mode de financement qui a notamment dominé dans les filières de
développement intégré avec le coton en Afrique et le café en Amérique
Latine.
L'une ou l'autre des approches présentent des avantages et des
inconvénients respectifs et une voie pour améliorer l'accès aux
financements ruraux consiste à stimuler les interactions entre acteurs
du secteur financier et ceux des filières pour combiner leurs avantages
comparatifs.
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La CECO en Côte d'Ivoire : exemple de contrat pluripartite IMF/producteurs/fournisseurs d'intrants/acheteurs La Caisse d’Epargne et de Crédit (CECO) de Côte d’ivoire, est une IMF créée en 1991 et qui compte un peu plus de 5000 sociétaires. Afin de limiter ses risques tout en garantissant aux producteurs de riz irrigué et de noix de cajou, l’accès aux intrants et à un marché stable, la CECO, sur la base de l’identification des filières agricoles rentables, sélectionne les partenaires qui vont contribuer au système et lui apporter sa crédibilité (fournisseurs d’intrants, prestataires de services, transformateurs, etc.). La ligne de crédit n’est pas versée directement à l’emprunteur mais les services rendus et l’accès aux intrants sont directement facturés à la CECO qui sera remboursée au moment de la vente de la récolte Pour en savoir plus. |
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Modèle intégré : business model de Danone au Bangladesh Le projet Grameen Danone Foods Ltd. au Bangladesh est fondé sur un partenariat entre la Grameen Bank et le groupe Danone.
L’objectif est de permettre la production, la distribution et la
consommation locales d’un yaourt, le groupe Danone assurant la
construction de l’usine et la production du yaourt.
Dans ce dispositif, en facilitant l’accès à des mécanismes
financiers, l’institution de microfinance (Grameen Bank) intervient à
un double niveau :
Pour en savoir plus.
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Recherche d'alliance entre organisations de producteurs, importateurs et institutions de microfinance : la réflexion de Cerise/Agrofine Les filières de commerce équitable offrent aux producteurs non seulement des débouchés « viables » c’est-à-dire l’achat de leur production à des prix leur permettant de couvrir les frais de production (investissements, main d’œuvre, etc) et prévisibles mais elles apportent également une assistance financière sous forme de préfinancement. Cependant, ce préfinancement ne répond pas pleinement aux besoins financiers de la filière : volumes insuffisants, risques et formes de garanties insuffisantes, problèmes de gestion au niveau des organisations de producteurs agricoles. Une alliance avec le secteur de la microfinance, peut dans ce cadre apporter des garanties de bonne gestion aux importateurs de la filière et permettre de diversifier les sources de financement, notamment de financer les besoins non couverts par la filière commerce équitable. Pour en savoir plus. |
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- Restructurer les banques de développement sur la base de partenariats public-privé
- Stimuler les partenariats entre Banques commerciales et institutions de microfinance
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L’expérience de la BICIGUI (BNP Paribas) en Guinée Konakry La BICIGUI
a adopté, depuis 2001, deux partenariats réussis en microfinance à
travers une intervention directe (PRIDE Finances), et à travers une
intervention en refinancement des besoins (CRG).
Pour la banque, c'est l'occasion de développer les emplois sur une
contrepartie de qualité, et d’autre part, de favoriser le développement
de mécanismes financiers en direction du secteur informel qui se
traduira à terme par une nouvelle clientèle pour le secteur formel.
Le partenariat avec le CRG, se fonde sur une longue
collaboration (depuis le projet en 1989 lors de sa création) et dépasse
la simple relation de clientèle : conseil en informatique, en
logistique, etc. L'accès à la ligne de refinancement de la BICIGUI
permet au CRG un allègement de la trésorerie, des disponibilités de
ressources pour l’octroi de crédits et une meilleure croissance des
produits financiers. Parallèlement, ce partenariat consolide son image
vis à vis de la clientèle et du système bancaire. Le partenariat avec PRIDE Finances se fonde sur un protocole
d’accord sur le financement conjoint de microprojets des clients du
PRIDE dont les demandes dépassent les seuils de crédits habituellement
accordés par le PRIDE. Ce partenariat se traduira à terme par une
nouvelle clientèle (formelle) pour la banque lorsque le développement
des activités et le niveau des besoins vont dépasser le cadre actuel.
Pour en savoir plus.
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- La construction d'alliances entre IMF de petite taille
Pour atteindre la taille critique, la question se pose d’une structure faîtière non dédiée à une IMF particulière et proposant ses services à la carte à plusieurs clients. Ce choix de diversité implique un risque pour l’IMF qui y a recours puisque la structure faîtière risque d’évoluer vers des créneaux plus rentables et se transformer en banque classique.
Cette question emmène à une réflexion à conduire sur la constitution d’alliances entre réseaux d’institutions de microfinance régionales, intervenant à la fois en milieu rural dans une optique principale de prêteur et en milieu urbain comme collecteur d’épargne, soulignant de fait la difficulté à la fois de l’autonomie et même de la viabilité et de l’équilibre d’une intervention en milieu rural.
La mise en commun de moyens entre IMF de petite taille est
d'autant plus nécessaire si elles veulent pouvoir bénéficier de
l'apport des nouvelles technologies. Voir la Focus Note n°46 du CGAP pour plus d'informations sur les apports des nouvelles technologies en microfinance. Parmi les stratégies d’accès aux services financiers des
organisations de producteurs agricoles (internalisation du service de
crédit, création d'une institution financière fille, ou construction de
partenariat avec une institution financière existante), la stratégie
d’alliance avec une institution de microfinance est la voie privilégiée
par les organisations professionnelles agricoles en Afrique, à
Madagascar et en Amérique latine, même si dans la pratique,
l'interaction entre OPA et IMF s'avère difficile.
Dans ce contexte, le renforcement des partenariats entre les
organisations professionnelles agricoles et les institutions
financières et notamment les institutions de microfinance constitue un
enjeu majeur pour le financement de l’agriculture.
Dans cette optique, un guide
conçu pour être un outil d’appui au renforcement du partenariat entre
organisations de producteurs agricoles et ruraux et institutions
financières est en cours de finalisation par les membres de Cerise avec
le soutien financier de la Fondation Farm.
Ce guide repose sur trois hypothèses (extrait de Cerise, 2008):
Il a pour objectifs de :
L’enjeu des nouvelles technologies porte à la fois sur les moyens de
développer de nouveaux produits ou services (virements nationaux ou
internationaux) et sur la possibilité d’améliorer la gestion des IMF
(renforcer les outils et le contrôle interne) et baisser leur coûts
(services bancaires à distance), et donc leur permettre de toucher des
zones rurales jusque là délaissées.
Ces solutions technologiques (ex. microfinance par téléphonie mobile)
ont un coût d'investissement élevé qu'une IMF rurale de petite taille
ne peut généralement pas supporter seule.
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Développer des produits de microassurance au sein des IMF
Développer des produits de microassurance au sein des IMF
Outil d'aide à la décision et étude de cas
Deux raisons peuvent pousser les IMF à vouloir diversifier leur activité vers un produit de microassurance :
- améliorer la qualité de leur portefeuille de crédit en réduisant les risques de non-paiement causés par le décès ou la maladie
- ou augmenter leur attractivité dans un contexte concurrentiel.
Mais en développant une telle activité, les IMF font face à un
certain nombre de difficultés inhérentes à l'activité d'assurance
elle-même ou spécifiques au lien microfinance-microassurance. D'où
l'intérêt pour une IMF qui souhaite se lancer dans la microassurance
d'examiner préalablement au lancement de l'activité et en profondeur,
les coûts et avantages de ce type d'activités.
"Les articulations entre la microfinance et la microassurance" : une nouvelle publication du réseau français de la microfinance
Le réseau français de la microfinance a publié, en février 2008, un document intitulé "les articulations entre la microfinance et la microassurance" qui propose aux IMF intéressées une grille d'analyse leur permettant de les accompagner dans leur prise de décision selon leur position sur le terrain et leur savoir-faire.
Ce document présente plusieurs intérêts.
Il reprend de manière
pédagogique et synthétique un certain nombre de concepts de base en
microassurance et revient notamment sur les trois postures possibles
pour une IMF qui souhaite développer une telle activité :
- développer un produit et le gérer en interne (être assureur),
- proposer un produit développé par un assureur privé (être distributeur, c’est le modèle Partenaire-Agent)
- mutualiser avec d’autres acteurs de terrain (structure en réseau).
Le texte est régulièrement illustré d'exemples pratiques permettant
de concrétiser le propos. Une trentaine d'expériences d'articulations
entre microfinance et microassurance sont par ailleurs recensées en
tant que telles, sous forme de fiches standardisées.
Les difficultés liées à la microassurance santé sont abordées spécifiquement.
Enfin le document propose trois notes techniques (en annexe) qui
abordent de manière précise les implications opérationnelles,
financières et réglementaires pour une IMF qui souhaite développer ce
type de produits.
Télécharger le document
Dans le dernier numéro de la revue Autre Part, publiée par l'IRD (Institut de Recherche pour le Développement) et intitulé "risque et microfinance", se trouve un article, écrit par Luc Vandeweerd de ADA
qui présente en détail les étapes du développement d'un produit de
prévoyance décès au sein des IMF membres du CIF (Centre d'Innovation
Financière) en Afrique de l'Ouest. Cet article est intitulé : Développement
de la micro assurance en Afrique de l’Ouest : un projet de recherche
appliquée mené par le CIF avec une pluralité d’acteurs, ADA/KBC et
DID/DSF. En voici quelques extraits.
Mise en place d'une assurance décès au sein des IMF membres du CIF L'origine Le modèle Le produit La perception des clients
Selon les projections et les études prospectives réalisées à partir
des volumes d’affaires actuels des réseaux RCPB et FUCEC, pour un
investissement commun de 500.000 € dont 240.000 de recherche appliquée
et 260.000 pour le programme de réplication à l'ensemble des réseaux,
l’action permet d’escompter un résultat net cumulé sur trois années de
3.478.000, € soit 7 fois le montant de l’investissement externe. Pour en savoir plus :
Dossier thématique Microassurance du Portail.
Ce dossier très complet comprend notamment une bibliographie
fouillée sur les principales références documentaires disponibles en français sur le thème de la microassurance.
Prévoyance décès adossée au crédit : l'expérience du Centre d'Innovation Financière, Afrique de l'Ouest
La revue n'est pas téléchargeable mais vous trouverez ci-joint la version PDF de l'article en question.
Fin des années 90, les 6 réseaux membres du CIF font deux constats :
croissance des impayés liés aux décès des membres emprunteurs,
croissance de fonds de réserve spécifique dans les bilans des réseaux
liés à diverses mesures de protection prises pour se prémunir contre ce
risque.
En 2000, face à ce double constat, une étude de marché sur les
pratiques d’assurance est réalisée dans trois réseaux que sont RCPB
(Burkina Faso), NYESIGISO (Mali) et PAMECAS
(Sénégal) afin de dégager les besoins et le marché. Cette étude entre
autres confirmait l’existence de produits simples de protection sur la
vie liés au crédit et à l’épargne, renforçait la préoccupation
financière des clients face à un décès, confirmait que les coûts reliés
à un décès sont assumés par la famille et démontrait l’existence d’un
potentiel pour rentabiliser cette pratique dans les réseaux.
De là, le CIF développe conjointement avec l'ONG Luxembourgeoise ADA,
un projet d'expérimentation d'un produit de microassurance décès sur le
modèle "structure en réseau" et en faisant appel à des compagnies
d'assurance privée pour les besoins de réassurance et d'expertise
technique (DSF-Canada et KBC
-Belgique). Le produit "Régime Prévoyance Crédit" (RPC) est d'abord
expérimenté, à partir de 2004, dans deux réseaux (FUCEC Togo et RCPB
Burkina Faso) et après maints ajustements, répliqué sur l'ensemble des
6 réseaux membres du CIF à partir de 2007.
Le RPC est une assurance
de groupe obligatoire pour tous les emprunteurs individuels avec un
prélèvement automatique de la prime lors de l'octroi de crédits.
Le RPC accorde donc deux protections : une protection de base de 152 € (100.000 FCFA) en cas de décès ou d’invalidité totale et permanente pendant la durée du crédit et une protection du crédit,
correspondant au solde du crédit, indépendamment de l’apport personnel
ou de l’épargne nantie. La protection de base constitue l’originalité
du produit. Elle résulte de l’étude des besoins de la clientèle et de
l’inventaire détaillé des pratiques informelle d'assurance réalisé dans
le cadre du projet de recherche appliquée au sein des 6 réseaux. Les
premières enquêtes de satisfaction auprès des familles concernées -
familles ayant donc connu un décès, démontraient du bien fondé de cette
protection additionnelle.
La cotisation est de 0,075% par mois auquel s'ajoutent des frais fixes
de 1500 CFA (2,3€) pour la protection de base et l'ouverture du
dossier.
Dans les établissements de crédit, l’assurance est généralement
considérée comme quelque chose d’annexe ou de secondaire au contrat de
crédit.
Au niveau du RPC en particulier et en microfinance/microassurance en
général, cette perception est encore plus accentuée car ce qui compte
avant tout pour le demandeur du prêt c’est le dénouement rapide du prêt
sollicité et donc l’accès direct aux liquidités que le contrat de prêt
va lui procurer, quitte à ne pas trop s’appesantir sur les
conditionnalités du prêt dont dans le cas d’espèce, la signature du
contrat d’assurance RPC.
Selon les agents de crédit questionnés à ce sujet, il n’est pas rare
que les clients emprunteurs reviennent chez eux quelques jours après la
conclusion du prêt et les interrogent par exemple sur le montant de la
prime adossée au montant du prêt et le pourquoi du paiement obligatoire
de la protection de base. Mais une fois les explications fournies, le
produit est généralement accepté et ses mesures de protection
appréciées. La prime est alors considérée comme un investissement : «
je paie un peu de sous pour que ma famille ne soit pas embêtée en cas
de problèmes ».
INDICATEURS RCPB FUCEC CIF Indicateurs de croissance
Nbre d’assurés en cours
29 096
19 694
48 790 En cours assuré ( €)
21 008 974
20 750 646
41 759 620 Primes acquises (€)
106 353
153 960
260 313 Indicateurs d’efficacité
Délai de déclaration (cible <30jours)
6
53
29,5 Délai de transmission (cible <15jours)
39
3
21 Délai de paiement (cible <15jours)
13
16
14,5 Provisions actuarielles (€)
Provisions mathématiques totales
288 924
296 639
585 563 153 402
158 462
311 864 18 901
20 910
39 811 116 621
117 267
39 811 Marge de solvabilité1
14 446
14 832
29 278 Indicateurs de sinistralité
Nbre de sinistres décès
12
32
44 Montant des sinistres décès (€)
15 392
31 928
47 320
1Marge réglementaire exigée pour les branches vie des sociétés d’assurance
